L’eau est un enjeu majeur

L’eau est un enjeu majeur

L’eau est un enjeu majeur du 21ème siècle en tant que ressource et en tant que risque. L’utilisation des eaux souterraines pour alimenter la ressource se développe très rapidement. Il faudra s’assurer du maintien de sa disponibilité et de sa qualité, notamment vis-à-vis des pollutions agricoles.

Dans les pays du bassin méditerranéen, les ressources en eau sont de plus en plus assujetties à une demande marquée par une concurrence entre les différents secteurs économiques. La demande du secteur agricole dépasse les 85% de la totalité de ces ressources. Le contexte économique actuel induit un développement rapide de la demande en eau dans les secteurs domestique, touristique et industriel. Ces secteurs économiques sont d’une grande importance pour le développement régional. Bien que l’agriculture constitue la base vivrière pour la majorité des populations, le tourisme et le secteur industriel exercent des impacts négatifs et positifs.

Dans la partie Sud de la Méditerrané le problème est beaucoup plus complexe, il se caractérise par la rareté des ressources et la succession des périodes de sécheresse, ce qui contribué considérablement à la baisse des niveaux hydrostatiques des nappes phréatiques. La conséquence directe est l’approfondissement des points d’eau et le recours aux nappes profondes par la réalisation des forages de plus en plus profonds.

Au Maroc, ces dernières années le recours aux nappes phréatiques souterraines a accentué l’exploitation traditionnelle des ressources dans les zones favorables (Fes-Saiss, Tadla, Melouia, le couloir Taza, Bahira, Gharb,Souss et les provinces du Sud…etc.).

La dernière sécheresse a démontré l’insuffisance des reconnaissances et l’usage abusif des sondages mécaniques par l’exécution des forages de reconnaissances tout azimut et les coups très élevés de ces opérations. Le taux de réussite des forages et des puits est souvent inférieur à 30%. A cela s’ajoute le manque de données géologiques et hydrogéologiques sur les aquifères. Les seules régions ayant fait l’objet de travaux au cours du siècle dernier (1960) sont les zones de Tadla, du Haouz, du Souss et  du Saiss,…etc. La wilaya de Doukkala-Abda  a été largement épargnée dans les reconnaissances du fait de la nature géologique du socle et des formations porteuses souvent non favorables à l’existence de nappe phréatique franche.

Suite aux échecs cumulés des travaux de reconnaissances par sondages mécaniques, forages et puits,  la tendance actuelle de la prospection s’assure par les méthodes indirectes: géophysiques électriques, électromagnétiques, …etc. Les travaux récemment effectués dans la région de Safi démontrent l’efficacité de ces procédés techniques et des solutions géo scientifiques les plus utilisées à l’échelle internationale.

en tant que ressource et en tant que risque. L’utilisation des eaux souterraines pour alimenter la ressource se développe très rapidement. Il faudra s’assurer du maintien de sa disponibilité et de sa qualité, notamment vis-à-vis des pollutions agricoles.

Dans les pays du bassin méditerranéen, les ressources en eau sont de plus en plus assujetties à une demande marquée par une concurrence entre les différents secteurs économiques. La demande du secteur agricole dépasse les 85% de la totalité de ces ressources. Le contexte économique actuel induit un développement rapide de la demande en eau dans les secteurs domestiques, touristiques et industriels. Ces secteurs économiques sont d’une grande importance pour le développement régional. Bien que l’agriculture constitue la base vivrière pour la majorité des populations, le tourisme et le secteur industriel exercent des impacts négatifs sur les ressources.

Dans la partie Sud de la Méditerrané le problème est beaucoup plus complexe, il se caractérise par la rareté des ressources et la succession des périodes de sécheresse, ce qui a contribué considérablement à la baisse des niveaux hydrostatiques des nappes phréatiques. La conséquence directe de ces évènements est l’approfondissement des points d’eau et le recours aux nappes profondes par la réalisation des forages de plus en plus profonds.

Au Maroc, ces dernières années le recours aux nappes phréatiques souterraines a accentué l’exploitation traditionnelle des ressources dans les zones favorables (Fes-Saiss, Tadla, Melouia, le couloir Taza, Bahira, Gharb,Souss et les provinces du Sud…etc.).

La dernière sécheresse a démontré l’insuffisance des reconnaissances et l’usage abusif des sondages mécaniques par l’exécution des forages de reconnaissances tout azimut et les coups très élevés de ces opérations. Le taux de réussite des forages et des puits est souvent inférieur à 30%. A cela s’ajoute le manque de données géologiques et hydrogéologiques sur les aquifères. Les seules régions ayant fait l’objet de travaux au cours du siècle dernier (1960) sont les zones de Tadla, du Haouz, du Souss et  du Saiss,…etc. La wilaya de Doukkala-Abda  a été largement épargnée dans les reconnaissances du fait de la nature géologique du socle et des formations porteuses souvent non favorables à l’existence de nappe phréatique franche.

 Suite aux échecs cumulés des travaux de reconnaissances par sondages mécaniques, forages et puits,  la tendance actuelle de la prospection s’assure par les méthodes indirectes: géophysiques électriques, électromagnétiques, …etc. Les travaux récemment effectués dans la région de Safi démontrent l’efficacité de ces procédés techniques et des solutions géo scientifiques les plus utilisées à l’échelle internationale.

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